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De juriste à entrepreneure : comment j’ai créé un métier sur-mesure

23 Fév, 2020

Après des semaines de grands travaux, je suis ravie de t’annoncer que le podcast Révèle-toi est en ligne ❤️ Ce podcast t’aidera à créer ton entreprise et construire une vie professionnelle épanouie ✨

Chaque semaine, je te partagerai mes conseils pour lancer ta micro-entreprise, façonner un quotidien qui te fait vibrer, et appréhender le plus sereinement possible ta nouvelle vie d’entrepreneure.

On y parlera gestion de ta micro-entreprise, organisation, tarifs & finances, protection de ton business, ou encore état d’esprit. Le tout avec des conseils concrets, des vrais exemples et illustrations, sans s’encombrer avec du blabla.

Tu peux écouter le podcast sur de nombreuses plateformes d’écoute, dont Google Podcast, Apple Podcast, Spotify et Deezer. Tu peux également utiliser le lecteur Ausha au début de l’article.

Tu retrouveras ci-dessous la transcription de l’épisode 1, dans lequel je te parle de ce projet et de mon histoire. Bonne lecture !

*

Bonjour à toi, je suis ravie de te recevoir pour le premier épisode du podcast Révèle toi !

Aujourd’hui, je te propose un épisode un peu particulier. Je te présente mon activité, mes objectifs avec ce podcast, mais également un petit bout de mon histoire. L’objectif est de montrer que l’on peut, en l’espace de quelques mois, changer entièrement de direction et commencer à construire brique par brique une vie plus alignée. Bon écoute !

Je suis ravie de commencer cette nouvelle aventure, ce nouveau format de contenu.

C’est vrai que ça faisait longtemps que j’avais envie de me lancer et de m’éloigner un peu du format écrit. J’écoute de plus en plus de podcasts depuis plusieurs mois. C’est vraiment quelque chose qui m’accompagne au quotidien. Ce que j’apprécie dans un podcast, c’est le format très personnel, très intime.

J’avais envie de changer un peu les articles de blog et d’avoir un contact peut être un peu plus proche avec vous.

Je vais diviser cet épisode en deux parties. Je vais commencer par me présenter et présenter de quoi parlera ce podcast et ensuite, j’ai envie de raconter un peu mon histoire et de t’expliquer comment j’ai créé un métier sur mesure.

Qui suis-je ?

Mon activité de freelance

J’ai deux activités dans la vie. Mon activité principale, c’est d’être freelance la communication des professionnels du droit et du chiffre. Si je résume ça un peu plus clairement, je me sers de mes compétences juridiques – on y reviendra après – pour aider les professionnels du droit à communiquer sur Internet.

Cela peut être soit des start up qui sont spécialisées dans le droit ou la finance – on les appelle les legaltech et les FinTech – ou alors ça peut être des professionnels du droit et du chiffre : les avocats et les experts comptables.

Concrètement, 80 % de mon activité consiste à produire du contenu juridique sur des blogs. Par exemple, quand tu veux créer ta société, tu fais une recherche sur Google et là, tu tombes sur pas mal d’articles juridiques. Quel statut juridique choisir? Quelles seront les incidences sur le plan fiscal, sur le plan social ? etc. Ces articles sont écrits par des rédacteurs web juridiques dont je fais partie.

Je fais également un peu de social media management et de la stratégie éditoriale. Au final, mon activité tourne essentiellement autour du marketing de contenu. Le marketing de contenu consiste à produire du contenu pertinent, qui est adressé à une cible précise et qui répond à ses problématiques spécifiques.

Rocket ton Business, ma seconde activité

À côté de mon activité de freelance, je suis également accompagnatrice et formatrice à la création d’entreprise grâce à mon blog Rocket Ton Business. Certaines d’entre vous me connaissent déjà par ce biais là.

Sur ce blog que j’ai créé il y a environ six mois, j’aide les femmes insatisfaites de leur vie professionnelle à créer une micro-entreprise sur-mesure, selon leurs propres règles. Je transmets à la fois mes compétences en matière juridique et administrative, et également mon expérience d’entrepreneure.

Ce podcast là, tu l’auras compris, sera relié à Rocket ton business. Toutes les facettes pratiques de la création d’entreprise y seront évoquées. Chaque semaine, on parlera d’administratif, avec tout ce qui tourne autour de la micro-entreprise et du régime auto entrepreneur.

On parlera de finances, comment gérer ses finances d’entrepreneur, mais surtout comment fixer un tarif juste et rentable. On parlera également d’organisation pour essayer de maintenir un bon équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, tout en continuant à développer son business. On parlera également d’état d’esprit parce que c’est super important pour avancer.

Ce podcast sera complémentaire au blog.

Je pense que je vais réserver les sujets administratifs, les sujets juridiques, tout ce qui est très théorique, au blog. Cela fera l’objet d’articles détaillés sur le blog, tandis que dans le podcast, ce seront des sujets plus qui amèneront à l’échange sur la vie d’entrepreneur, sur le désir de se lancer, sur comment bien vivre cette nouvelle vie d’entrepreneur.

 À qui s’adresse ce podcast ? Ce podcast s’adresse majoritairement aux femmes désireuses de quitter leur emploi pour construire leur micro-entreprise.

Mais il est également susceptible d’intéresser les jeunes entrepreneures qui ont créé leur micro-entreprise il y a quelques mois, et qui sont désireuses de revoir les bases, de construire un business organisé, un business solide et rentable.

Tu pourras donc retrouver le podcast Révèle-toi tous les lundis sur toutes les plateformes d’écoute. J’ai déjà plein d’idées de sujets et je pense qu’il y a beaucoup, beaucoup de choses à aborder sur la création d’entreprise.

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Un petit bout de mon histoire

J’aimerais maintenant, dans cette deuxième partie de podcast, revenir sur mon histoire, parce que je pense que c’est quelque chose d’important pour comprendre comment je fonctionne. Pourquoi je fais ce contenu, et pourquoi ça m’est cher d’aider au quotidien les femmes créatrices d’entreprise.

J’ai fait toutes mes études en faculté de droit. J’ai étudié pendant cinq ans le droit, le droit des affaires, le droit fiscal – qui correspond à l’étude des impôts français. Je sais, c’est particulier, mais ça m’a beaucoup plu, ça m’a beaucoup plu parce que c’est quelque chose de concret.

Je ne sais pas comment expliquer. En général, on me regarde bizarrement quand je dis que je viens du droit fiscal :), mais ça m’a plu.

Ça m’a plu jusqu’à ce que je commence à travailler en cabinet. Attention, je n’ai pas eu de mauvaises expériences, comme certaines d’entre vous. Je n’ai pas connu de bore out, de harcèlement, de burn out, d’employeurs irrespectueux, etc. En fait, ça venait surtout de moi.

Je me suis toujours dit pendant cinq ans que je voulais être avocate, que c’était le métier qui me correspondait. Mais je pense que je me suis jamais vraiment posé la question et je pense que ça, c’est une problématique que rencontrent beaucoup les personnes de ma génération.

On est beaucoup dans les études. On valorise les études. On valorise le master 2. On nous apprend beaucoup moins à nous sonder, à savoir ce qu’on veut dans la vie. On part tête baissée vers des parcours qui sont valorisés socialement, que nos parents valorisent, que nos profs valorisent, mais qui ne nous sont pas forcément destinés. Et c’est ce qui m’est arrivé.

J’ai commencé à travailler pendant huit mois dans des cabinets d’avocats fiscalistes à Bordeaux. Concrètement, pour que tu te situes mieux, je faisais de la gestion de patrimoine, je gérais les expatriations, je gérais les dossiers de régularisation fiscale.

On avait des dossiers aussi, des start up qui se faisaient racheter par des fonds d’investissement. Bref, c’était très, très technique, très spécifique.

Et… j’ai cruellement manqué de liberté, de créativité, de passion et je me suis sentie éteinte. Voilà, c’est le mot. Peut être que tu connais ça aussi quand tu rentres chez toi.

Tu es vidée, tu n’as plus l’étincelle, tu vas au boulot le matin et tu fais le robot. Tu n’es pas passionnée par ce que tu fais.

Je suis une personne qui réfléchit beaucoup sur mon épanouissement. J’ai cette chance de pouvoir mettre des mots sur ce que je ressens. Ça m’aide beaucoup à évoluer, même si ça a été difficile. Mais je me suis dit :  je ne suis pas épanouie, c’est pas possible. Je n’ai pas fait cinq ans d’études pour ça. À l’époque, je préparais le concours d’avocat, du moins j’ai censée le faire, mais je sentais que ça allait pas le faire.

J’avais une petite voix au fond de moi qui me disait : tu n’es pas faite pour ça. Ça a été compliqué. Ça a été compliqué parce que j’ai toujours été une très bonne élève. On m’a toujours félicitée pour mon parcours. On m’a toujours encouragée. C’était un peu la fierté dans la famille, “ma fille va devenir avocate”.

Mais j’ai fait face à mes incertitudes, mes doutes et ça a mis du temps. J’ai mis six mois avant de me dire : Voilà, il faut que je parte, il faut que je change. Je ne suis pas heureuse dans ce que je fais. Tout cela est assez compliqué.

En parallèle de ça, j’ai commencé à écouter et à lire des histoires d’entrepreneurs. C’est à cette époque là que j’ai commencé à écouter les podcasts. Ça me fait doucement sourire parce que c’était il y a à peine un an et j’écoutais des podcats comme celui-ci tout le temps. J’écoutais des podcasts avant d’aller travailler, le midi en allant au sport, en revenant du sport, le soir… et c’était un autre monde.

Je découvrais ça. Je découvrais des femmes qui avaient des parcours incroyables, des femmes qui avaient changé de vie pour vivre de leur passion. Ça m’a beaucoup travaillé et ça m’a beaucoup aidé à l’époque de lire et d’entendre des histoires d’entrepreneurs. Et je me suis dit : pourquoi pas ?

Sauf que je me retrouvais juriste fiscaliste dans un cabinet d’avocats et je savais absolument pas ce que j’allais faire. C’était assez compliqué. Je me posais beaucoup de questions. C’est une période qui a duré plusieurs mois, mais je savais que ce qui me passionnait, c’était le web, la communication. Ça peut paraître bête, mais j’ai toujours accroché avec ce type de compétences.

À huit ans, j’avais déjà fait mon premier site sur les escargots. J’avais demandé à mon père d’acheter les bouquins de HTML . J’ai commencé tôt. Je sais pas comment l’expliquer, mais j’ai toujours aimé ça.

J’ai lancé un blog voyage il y a 3 ans. J’ai passé des journées, des nuits à me documenter sur le sur le SEO (le référencement), tout ce qui est Pinterest, qui est création de contenu, etc.

Et au final, j’ai dévoré des bouquins de référencement, j’ai dévoré des articles de blog et des vidéos sur YouTube.

Je n’avais jamais vraiment fait le lien entre ce que je pourrais faire dans la vie et mes aspirations. J’en étais à un point où j’avais d’un côté mon job de juriste dans un cabinet, puis de l’autre ma passion pour la communication digitale. Et puis voilà. J’ai commencé à me renseigner sur les écoles de communication. J’ai commencé à parler à des personnes qui travaillaient dans des agences Web. C’est là que j’ai beaucoup appris.

J’ai commencé à lire beaucoup de livres, mais je me suis beaucoup renseignée, sauf que je n’ai pas fait le lien directement avec le Droit alors que pourtant, j’étais rédactrice web juridique depuis deux ans.

Je travaillais pour une start-up du droit. J’écrivais des articles sur leur blog, c’était un travail à côté des études. Mais j’étais vraiment à mille lieues de me douter que c’était un métier que je pouvais exercer, dans lequel je pourrais m’épanouir. Je n’arrivais pas à lier tous ces éléments.

Je me retrouvais un peu coincée dans mon job et au final, je ne savais pas où aller. Je me suis alors dit : je vais faire une école de communication. Puis en attendant, je vais continuer mon petit job de rédaction juridique pour des start up. Je vais trouver des start up de façon à pouvoir en vivre, à dégager un petit SMIC en attendant l’entrée en école.

Et de fil en aiguille, j’ai commencé à proposer mon profil à des legaltech et fintech. C’était de la prospection classique que personne n’aime, mais qui a vraiment porté ses fruits pour moi. Et au final, en un mois, j’ai eu énormément de réponses positives, de demandes de rendez vous, de prospects intéressés et c’est là que je me suis dit mais oui, ça peut être un taf. Le fait de créer comme ça du contenu juridique pour les internautes, pour les professionnels ou alors pour les particuliers.

Apparemment, je peux en vivre ! Et c’est comme ça qu’au final, de fil en aiguille, ça fait un peu plus d’un an que je vis de ça, que je fais ça au quotidien, que j’en vis très bien. Ça me passionne.

Mon profil atypique (je suis juriste et je n’ai aucun diplôme en communication), finalement, n’a pas été mon plus grand obstacle. Ça a été mon plus grand atout parce que maintenant, on recherche des profils atypiques, on recherche des doubles profils. C’est donc comme ça que je suis devenu freelance dans la communication des professionnels du droit et du chiffre.

Mon histoire ne s’arrête pas là puisque entre temps, il y a six mois, j’ai décidé de créer le blog Rocket ton Business. En entrant les cabinets d’avocats, moi, ce que je pensais, c’était pouvoir aider les petits entrepreneurs à lancer et développer leur business. La réalité fut tout autre puisque dans les cabinets d’avocats en général, ce ne sont pas ces types de personnes qui sont qui sont aidées. C’est forcément des grands groupes et des grosses boîtes, des gros patrimoines.

Je sentais qu’en démarrant en free lance, il me manquait quelque chose. J’avais envie de créer un projet à côté, un side project. Ce projet là a pris beaucoup d’ampleur depuis.

C’est ça qui m’anime vraiment. Au delà de travailler dans la communication. C’est surtout d’inspirer et d’aider les femmes à trouver leur voie, créer l’entreprise de leurs rêves, créer une vie professionnelle sur-mesure.

Ce sont des choses qui sont très importantes pour moi, parce que je me suis retrouvée dans cette situation là. Ce n’est pas marrant d’aller au travail à reculons. Ce n’est pas marrant de passer son temps à regarder par la fenêtre et à rêver d’une autre vie.

Dans Rocket ton Business, je place deux mots clés au centre de ma motivation, au centre de mon contenu, au centre de ce que j’ai envie de vous partager. C’est l’épanouissement et la liberté.

Alors attention, je n’ai pas du tout envie d’embellir la réalité de la vie d’entrepreneur. Je te le dis dès maintenant, je travaille énormément. Je suis souvent fatiguée. Je suis souvent stressée. J’ai des moments de doute, ce n’est pas facile.

Par contre, par rapport à ce que je ressentais, par rapport à mes aspirations, par rapport à mes projets dans la vie, c’est vraiment la voix qui m’a aidée à connaître l’épanouissement. Aujourd’hui, je suis très heureuse. Je suis très épanouie parce que je mène la vie dont j’ai toujours rêvé. La vie à laquelle je m’interdisais de penser ! Je me disais : on ne peut pas vivre de sa passion, on ne peut pas vivre pas des voyages. C’est pas possible.

Pourtant, je te parle actuellement depuis Bali. Mon copain est également freelance. Et voilà, c’est beau de se dire qu’on va rentrer à Bali dans deux mois, et puis on ne sait pas où on ira, même si on a encore un appartement sur Bordeaux. On a peut être envie d’aller à la Réunion, d’aller au Canada. C’est vraiment cette liberté là que je chéris et que j’ai envie de transmettre… tout en donnant un ressenti authentique, véridique, de te transmettre le maximum d’informations juridiques, le maximum de clés pour t’aider à organiser ta nouvelle vie d’entrepreneure, à te sentir bien.

Si toi aussi tu souhaites lancer ta micro-entreprise et commencer à vivre selon tes propres règles, je t’invite à découvrir mon programme individuel à la création d’entreprise. Pendant 12 semaines, je te guide pas à pas, de manière personnalisée, dans toutes les étapes du lancement de ton activité.

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